Russell 2000 vs Russell 2000 TR

Deux mille petites capitalisations américaines, avec et sans leurs dividendes. Le Russell 2000 se distingue des autres indices de cette page par une particularité de construction : son contenu est entièrement remis à plat une fois par an, et une société qui réussit en sort.

Sur la période commune aux deux séries, Russell 2000 Total Return l’emporte avec +9,1 % par an.

Du 01/06/1995 au 23/10/2026, en dollars.
Actif Performance totale Annualisée Volatilité Plus forte baisse
Russell 2000 ×10,2 +7,7 % par an 21,5 % −56,9 % (mars 2009)
Russell 2000 Total Return ×15,6 +9,1 % par an 21,5 % −55,8 % (mars 2009)

Chiffres calculés le 26/10/2026 à partir des cours de clôture mensuels. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Un univers qui se renouvelle par construction

Le Russell 2000 rassemble les deux mille plus petites sociétés du Russell 3000, c’est-à-dire les trois mille premières capitalisations américaines dont on retire les mille plus grandes. Il ne sélectionne donc pas des entreprises : il occupe une tranche de taille, et tout ce qui s’y trouve en fait partie.

La liste est reconstituée chaque année au mois de juin. Une société qui a bien grandi passe dans l’indice des grandes capitalisations et quitte celui-ci ; une grande capitalisation en difficulté y entre. L’indice ne garde donc jamais ses plus belles réussites, et c’est une différence de nature avec un S&P 500 où une valeur peut rester trente ans.

Ce que les dividendes pèsent sur ce segment

Les petites capitalisations distribuent en moyenne moins que les grandes : elles sont plus jeunes, plus endettées, et conservent davantage pour financer leur croissance. L’écart entre les deux courbes reste pour autant bien réel, l’indice contenant aussi quantité de sociétés mûres qui n’ont de petite que la taille.

Un point que la comparaison ne montre pas : cet indice comprend une proportion notable de sociétés déficitaires, que les indices de grandes capitalisations ne portent pas. La performance mesurée ici est celle du segment tout entier, pas celle d’une sélection.

Questions fréquentes

Pourquoi deux mille sociétés ?

Par construction, et non par choix : ce sont les trois mille premières capitalisations américaines moins les mille plus grandes. Le nombre réel varie légèrement d’une reconstitution à l’autre.

Que se passe-t-il au mois de juin ?

La reconstitution annuelle. Les entrées et les sorties sont connues à l’avance, et les fonds indiciels doivent ajuster leurs positions le même jour, ce qui en fait l’une des séances les plus actives de l’année sur ce segment.

Pourquoi la comparaison démarre-t-elle en 1995 ?

C’est le début de la série à rendement global dont nous disposons. L’indice de prix est plus ancien, mais une comparaison ne peut pas commencer avant que les deux courbes existent.